Une bonne nouvelle vient d’être annoncée pour les casinotiers de France. Après de très mauvais résultats pour l’année 2008 et un début 2009 difficile, l’Etat a décidé d’alléger les taxes sur les établissements de jeu brique et mortier. Cette mesure exceptionnelle représente un manque à gagner de 40 millions d’euros pour l’Etat, mais il s’agit d’une aide précieuse pour toute l’industrie du casino qui est en grande difficulté.
Des pressions qui ont porté leur fruit
La fiscalité des casinos n’a pas changé depuis plus de 20 ans. Ainsi, cette mesure soudaine en a surpris plus d’un. Les représentants des grands groupes français (Partouche, Barrière, Tranchant, Joa) ont beaucoup milité pour qu’elle soit prise. En effet, les dirigeants de ses empires du gambling ont fait plusieurs fois pressions sur le gouvernement. Le décret sur la baisse des taxes sur les casinos va être appliqué d’une manière rétroactive, depuis le mois de novembre 2008, soit le début de la nouvelle année fiscale.
Un allègement d’impôt
D’après la loi française, les casinos sont taxés de 10 façons différentes, entre 10 et 80 %. L’impôt le plus important est payé par les établissements qui enregistrent un produit brut des jeux supérieur à 9 millions d’euros. La nouvelle mesure élève ce seuil à 11,3 millions. En outre, les autorités pensent fixer un futur équilibre entre les différents jeux de casino. Ainsi, les taxes sur les jeux de table devraient disposer de taxes moins importantes qu’avant.
Une procédure plus simple pour ajouter des machines à sous
En outre, l’Etat a décidé de simplifier la procédure pour augmenter le nombre de machine à sous dans un temple du jeu. Jusqu’alors, pour ajouter une slot, un établissement devait suivre une démarche administrative complexe et longue. Désormais, le nombre des nouveaux bandits manchots va être rapporté à celui des jeux de table. Ainsi, un casino pourra posséder 50 machines à sous pour sa première table de jeu. Ensuite, ce sont 25 slots par table jusqu’à un maximum de 500 bandits manchots.
lundi 08 juin 2009